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Notre Vitamine D3 végétale évolue : 500 UI par pulvérisation, un dosage pensé pour le quotidien

À mesure que les journées raccourcissent et que le soleil se fait plus discret, notre organisme voit diminuer l'une de ses principales sources de vitamine D : sa propre capacité...

À mesure que les journées raccourcissent et que le soleil se fait plus discret, notre organisme voit diminuer l'une de ses principales sources de vitamine D : sa propre capacité à en fabriquer grâce à la lumière solaire.

Cette particularité mérite notre attention. Car contrairement à la plupart des vitamines, la vitamine D provient majoritairement de notre synthèse cutanée, et non de notre alimentation. Une production naturelle qui dépend pourtant de nombreux facteurs : la saison, la latitude, l'âge, la pigmentation de la peau ou encore le temps réellement passé à l'extérieur.

En France, les données de santé publique confirment que les statuts insuffisants en vitamine D sont fréquents. L'Étude nationale nutrition santé (ENNS 2006-2007) a notamment observé que 42,5 % des adultes étudiés présentaient un déficit modéré à sévère en vitamine D, défini par une concentration sanguine inférieure à 20 ng/mL.

La vitamine D joue pourtant un rôle essentiel dans notre organisme, en contribuant notamment au fonctionnement normal du système immunitaire, au maintien d'une ossature solide et à une fonction musculaire normale.

C'est dans ce contexte que les Laboratoires Le Stum font évoluer leur Vitamine D3 végétale. Toujours issue du lichen boréal et formulée sur une base d'huile d'olive biologique, elle adopte désormais un format spray apportant 500 UI de vitamine D3 par pulvérisation, contre 200 UI par goutte auparavant.

Une évolution pensée pour associer un apport clairement dosé, une formule soigneusement élaborée et une utilisation simple au quotidien.

Pourquoi la vitamine D mérite-t-elle autant notre attention ?

Une vitamine que notre peau peut fabriquer, mais pas dans toutes les conditions

La vitamine D présente une particularité physiologique étonnante : notre organisme est capable de la synthétiser lui-même.

Lorsque les rayons ultraviolets de type B (UVB) atteignent la peau, ils déclenchent la transformation d'une molécule naturellement présente dans l'épiderme, le 7-déhydrocholestérol, en prévitamine D3. Celle-ci se transforme ensuite en vitamine D3, également appelée cholécalciférol.

Mais le processus ne s'arrête pas là.

La vitamine D3 doit subir plusieurs transformations dans l'organisme, notamment au niveau du foie puis des reins, pour produire sa forme hormonale active, le calcitriol. Cette dernière intervient dans la régulation du métabolisme du calcium et du phosphore, deux minéraux indispensables à la santé osseuse.

Le soleil constitue donc un acteur majeur de notre statut vitaminique D. Mais être exposé à la lumière ne signifie pas nécessairement produire suffisamment de vitamine D.

En effet, contrairement à une idée répandue, il n'existe pas de durée d'exposition universelle garantissant une synthèse adéquate.

La formule souvent entendue, « 15 à 20 minutes au soleil suffisent », ne tient pas compte de la grande variabilité de cette production.

En automne et en hiver, le soleil est plus bas sur l'horizon et les rayonnements UVB nécessaires à la synthèse cutanée sont moins disponibles, particulièrement sous nos latitudes.

À cela s'ajoutent nos habitudes quotidiennes : travail en intérieur, déplacements en voiture, vêtements couvrants ou journées passées derrière des fenêtres. Or, le vitrage ordinaire bloque les UVB responsables de la fabrication cutanée de vitamine D.

Ce constat ne signifie pas qu'il faille prolonger volontairement ses expositions solaires au détriment de la protection de la peau. Il rappelle simplement que notre production naturelle de vitamine D dépend de conditions qui ne sont pas toujours réunies, quelle que soit la saison.

L'alimentation peut-elle compenser une exposition solaire insuffisante ?

La vitamine D est également présente dans certains aliments, notamment les poissons gras, les jaunes d'œufs et quelques champignons, ainsi que dans des aliments enrichis.

Cependant, les sources alimentaires naturellement riches en vitamine D sont relativement peu nombreuses.

Le Haut Conseil de la santé publique rappelle qu'une part majoritaire de la vitamine D de l'organisme provient habituellement de la synthèse cutanée, tandis que l'alimentation en apporte une proportion plus limitée, souvent estimée autour de 10 à 20 %.

Ces proportions restent des estimations générales, qui peuvent varier considérablement selon les habitudes alimentaires et l'exposition solaire.

Lorsque la production cutanée diminue, il peut donc devenir plus difficile de maintenir des apports adaptés à ses besoins.

Cette situation justifie de s'intéresser à son statut en vitamine D et, selon les circonstances, à l'intérêt d'un apport complémentaire.

Une vitamine essentielle aux os, aux muscles et au système immunitaire

La vitamine D est historiquement connue pour son rôle dans le maintien d'une ossature normale. Mais ses fonctions physiologiques ne se limitent pas au squelette.

Elle contribue à l'absorption et à l'utilisation normales du calcium et du phosphore, participant ainsi au maintien d'une ossature et d'une dentition normales.

Elle intervient également dans le maintien d'une fonction musculaire normale, un rôle particulièrement important à considérer tout au long de la vie, notamment avec l'avancée en âge.

Enfin, la vitamine D contribue au fonctionnement normal du système immunitaire. Ses interactions avec différentes cellules immunitaires font d'ailleurs l'objet de nombreuses recherches.

Ces fonctions sont reconnues par les autorités européennes de sécurité sanitaire et font partie des allégations de santé autorisées pour la vitamine D.

Il est cependant important de distinguer ce rôle physiologique essentiel d'une promesse de prévention des maladies : contribuer au fonctionnement normal du système immunitaire ne signifie pas qu'un complément alimentaire protège à lui seul contre les infections.

Maintenir des apports appropriés en vitamine D s'inscrit avant tout dans une démarche nutritionnelle globale.

Pourquoi les Laboratoires Le Stum ont-ils choisi la vitamine D3 plutôt que la D2 ?

Toutes les formes de vitamine D ne présentent pas exactement les mêmes caractéristiques.

On distingue principalement deux formes utilisées dans l'alimentation et les compléments alimentaires :

  • La vitamine D2, ou ergocalciférol, que l'on retrouve notamment dans certains champignons et qui peut être produite à partir d'ergostérol d'origine fongique.
  • La vitamine D3, ou cholécalciférol, naturellement synthétisée par notre peau et traditionnellement obtenue, pour les compléments alimentaires, à partir de matières premières animales.

Les deux formes peuvent contribuer à augmenter les concentrations sanguines de vitamine D. Cependant, des études comparatives mettent en évidence un avantage de la D3 pour améliorer le statut vitaminique D.

Une méta-analyse publiée en 2024 dans la revue scientifique Advances in Nutrition, réunissant 20 comparaisons issues de 17 études, a notamment observé que la supplémentation en D3 entraînait globalement une augmentation plus importante de la concentration sanguine de 25-hydroxyvitamine D que la D2.

La 25-hydroxyvitamine D, ou 25(OH)D, constitue le principal marqueur utilisé pour évaluer le statut vitaminique D d'une personne.

Ces résultats soutiennent donc l'intérêt du cholécalciférol pour contribuer au maintien d'un statut vitaminique D adéquat, même si la réponse varie selon les individus, les doses et les conditions de supplémentation.

C'est pourquoi les Laboratoires Le Stum ont choisi de conserver la vitamine D3 au cœur de leur formulation.

Le lichen boréal : une origine non animale pour la vitamine D3

La vitamine D3 utilisée dans les compléments alimentaires est fréquemment obtenue à partir de lanoline, une substance extraite de la laine de mouton.

Mais il existe une autre possibilité : le lichen.

Organisme issu d'une association symbiotique, généralement entre un champignon et un partenaire photosynthétique, le lichen constitue une source non animale permettant d'obtenir du cholécalciférol.

Cette particularité est particulièrement intéressante : la vitamine D3 extraite du lichen possède la même identité moléculaire que la vitamine D3 obtenue à partir d'une source animale.

Elle permet donc de bénéficier des caractéristiques du cholécalciférol tout en privilégiant une origine compatible avec une alimentation végétarienne ou végétalienne.

Notre Vitamine D3 végétale est ainsi obtenue à partir de lichen boréal, conformément à notre volonté de sélectionner des ingrédients répondant à des choix de formulation précis.

Une base d'huile d'olive biologique pour accompagner l'absorption de la vitamine D3

Le choix de la forme de vitamine D ne constitue qu'une partie de la réflexion autour d'un complément alimentaire. Sa formulation mérite également une attention particulière.

La vitamine D est dite liposoluble, ce qui signifie qu'elle est soluble dans les graisses.

Lorsqu'elle est apportée par voie orale, son absorption digestive fait intervenir les mécanismes d'assimilation des lipides alimentaires.

Plusieurs travaux ont étudié l'influence des matières grasses sur ce processus. Une étude clinique randomisée publiée en 2015 dans le Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics a notamment observé une meilleure absorption immédiate de la vitamine D3 lorsque celle-ci était administrée avec un repas contenant des lipides plutôt qu'avec un repas dépourvu de matières grasses.

Ces observations illustrent l'intérêt de tenir compte du caractère liposoluble de la vitamine D dans sa formulation et ses conditions de prise.

Les Laboratoires Le Stum ont donc choisi une base d'huile d'olive biologique comme support pour leur vitamine D3 végétale.

Cette présentation huileuse permet de proposer le cholécalciférol dans un environnement adapté à ses propriétés physicochimiques et cohérent avec les mécanismes de son absorption digestive.

La formule comprend également de l'huile essentielle d'orange douce, utilisée comme arôme, ainsi que des extraits enrichis en tocophérols, employés comme antioxydants.

Une formulation volontairement concise, dans laquelle chaque ingrédient remplit une fonction identifiée.

Nouvelle Vitamine D3 végétale : pourquoi passer de 200 à 500 UI ?

L'évolution de notre Vitamine D3 végétale répond à une volonté simple : proposer un dosage mieux adapté aux attentes exprimées par nos utilisateurs, tout en conservant une approche mesurée et facilement ajustable.

Notre ancienne formule apportait 200 UI de vitamine D3 par goutte, soit 5 µg.

Cette quantité correspond à la valeur nutritionnelle de référence européenne utilisée pour l'étiquetage de la vitamine D.

Mais cette valeur réglementaire ne doit pas être confondue avec les références nutritionnelles établies pour couvrir les besoins de la population.

En France, l'Anses retient notamment une référence de 15 µg par jour, soit 600 UI, pour l'adulte, établie en considérant une synthèse cutanée minimale.

Ces deux repères répondent donc à des objectifs différents.

C'est en tenant compte de ces éléments, ainsi que des retours reçus, que nous avons choisi de faire évoluer notre produit.

Désormais, une pulvérisation apporte 500 UI de vitamine D3 végétale, soit 12,5 µg.

Cela représente 250 % de la valeur nutritionnelle de référence européenne indiquée sur l'étiquetage.

Un dosage qui permet d'identifier clairement la quantité de vitamine D3 apportée à chaque utilisation, sans recourir à des doses particulièrement élevées.

Il ne s'agit pas de rechercher systématiquement l'apport le plus important, mais de proposer une formule dont l'utilisation puisse s'intégrer de manière simple aux besoins et aux habitudes de chacun.

Un nouveau spray de vitamine D3, pratique au quotidien

Avec cette évolution, les Laboratoires Le Stum ont également repensé le mode d'utilisation du produit.

Fini le compte-gouttes : notre Vitamine D3 végétale adopte désormais un flacon spray de 20 ml.

Chaque pulvérisation délivre 500 UI de vitamine D3, permettant une prise simple, sans avoir à compter plusieurs gouttes.

Le produit peut être utilisé directement dans la bouche, sous la langue, ou pulvérisé sur un aliment.

Ce format est avant tout un choix de praticité. Les études comparant les sprays buccaux à d'autres formes orales ne démontrent pas systématiquement une absorption supérieure, mais confirment l'intérêt de cette voie d'administration pour apporter de la vitamine D3.

La nouvelle présentation offre également une durée d'utilisation appréciable : jusqu'à 133 jours à raison d'une pulvérisation par jour, soit plus de quatre mois d'utilisation dans les conditions indiquées.

La cure conseillée est de trois mois, renouvelable selon les besoins individuels.

Une formule pensée pour toute la famille

Les besoins en vitamine D concernent toutes les étapes de la vie : la croissance, l'âge adulte et le vieillissement.

Notre nouvelle Vitamine D3 végétale a été pensée dans cette perspective familiale, avec une présentation pratique et une quantité de cholécalciférol clairement définie et adaptable en fonction des besoins.

La nouvelle Vitamine D3 végétale Le Stum : une évolution fidèle à nos exigences

Faire évoluer une formule ne consiste pas simplement à augmenter son dosage.

C'est réfléchir à la pertinence de l'ingrédient, à ses propriétés biologiques, à son environnement de formulation et à la manière dont le produit sera utilisé au quotidien.

Avec notre nouvelle Vitamine D3 végétale, nous avons choisi de réunir ces éléments dans une présentation renouvelée :

Une vitamine D3 issue du lichen boréal, une base d'huile d'olive biologique, un apport de 500 UI par pulvérisation et un format spray pensé pour une utilisation simple et régulière.

À l'approche des mois les moins lumineux, cette évolution prend tout son sens.

Car si nous ne maîtrisons pas toujours notre exposition solaire, nous pouvons mieux comprendre les facteurs qui influencent notre statut vitaminique D et porter une attention éclairée à nos apports.

Découvrez la nouvelle Vitamine D3 végétale 500 UI des Laboratoires Le Stum, une formule renouvelée pour accompagner votre quotidien.


FAQ : les questions fréquentes sur notre nouvelle Vitamine D3 végétale

Pourquoi la Vitamine D3 Le Stum passe-t-elle de 200 à 500 UI ?

Nous avons fait évoluer le dosage à la suite des retours de nos utilisateurs et de notre réflexion sur les apports nutritionnels en vitamine D. Chaque pulvérisation apporte désormais 12,5 µg, soit 500 UI de vitamine D3, contre 200 UI par goutte dans l'ancienne formule. L'objectif est de proposer un apport clairement identifié, dans un format simple à utiliser.

La vitamine D3 végétale est-elle aussi intéressante que la vitamine D3 animale ?

Oui. La vitamine D3 issue du lichen et celle obtenue à partir de sources animales correspondent à la même molécule, le cholécalciférol. Leur origine diffère, mais leur identité chimique est identique. La D3 issue du lichen permet ainsi de proposer une alternative non animale, notamment pour les personnes végétariennes et végétaliennes.

Pourquoi associer la vitamine D3 à de l'huile d'olive ?

La vitamine D3 est une vitamine liposoluble, dont l'absorption digestive est liée au métabolisme des lipides. L'huile d'olive biologique constitue un support lipidique adapté à sa mise en solution. Des études montrent que la présence de matières grasses peut favoriser l'absorption de la vitamine D3, même si l'efficacité dépend également de la formulation et des conditions de prise.

Le spray de vitamine D3 est-il mieux absorbé que les gouttes ?

Les études disponibles ne montrent pas de supériorité systématique du spray buccal sur les autres formes orales de vitamine D3. Son principal intérêt réside dans la simplicité d'utilisation et l'apport d'une quantité définie à chaque pulvérisation. Notre spray peut être utilisé sous la langue ou sur un aliment.

Peut-on prendre de la vitamine D3 végétale toute l'année ?

Les besoins physiologiques en vitamine D existent toute l'année. En revanche, la nécessité d'une supplémentation dépend des apports alimentaires, de l'exposition solaire, de l'âge et de la situation individuelle. Certaines personnes peuvent avoir des apports insuffisants même en dehors de l'hiver. Une complémentation peut alors être envisagée en fonction de leurs besoins.

La nouvelle Vitamine D3 végétale convient-elle aux enfants et aux nourrissons ?

La formule a été pensée pour une utilisation familiale, mais la posologie doit toujours être adaptée à l'âge et aux apports déjà reçus. Chez les enfants, nous conseillons la prise de notre vitamine D3 à partir de 4 ans.

Combien de temps dure un flacon de Vitamine D3 végétale 500 UI ?

Le flacon spray de 20 ml permet jusqu'à 133 pulvérisations. À raison d'une pulvérisation quotidienne, il offre donc jusqu'à 133 jours d'utilisation. La cure conseillée est de trois mois, renouvelable selon les besoins et les recommandations d'utilisation.


Complément alimentaire à base d'huile d'olive biologique et de vitamine D3 végétale. Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. Respecter la dose journalière recommandée. Ne pas cumuler plusieurs produits contenant de la vitamine D sans conseil adapté. Tenir hors de portée des jeunes enfants.

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